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La recherche de nouveaux médicaments se poursuit

3 octobre 2016

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Un médicament en développement vient d’accroître ses chances de se retrouver un jour sur les  tablettes des pharmaciens. Ce médicament  dont le nom temporaire est APL-130277, est un produit qui a été développé pour contrer les épisodes <<off>> chez les patients atteints de la maladie de Parkinson. C’est lors de cette période, qui survient quelques heures après la prise de médicaments, que les effets bénéfiques disparaissent pour laisser graduellement la place aux symptômes caractéristiques de la maladie : lenteur, perte de dextérité, raideur, difficulté à se mouvoir et à marcher.

L’agence Américaine, Food and Drug Administration (FDA) a décidé d’accélérer le processus d’approbation du médicament en développement APL-130277, ce qui est une bonne nouvelle. Ce produit qui a déjà passé avec succès diverses phases d’essais cliniques se trouve présentement dans la 3e phase d’essai clinique. Lors de cette phase, des essais thérapeutiques sur des centaines ou des milliers de malades sont effectués. Ceux-ci sont effectués dans le but d’évaluer l’efficacité et la tolérance au médicament. Soulignons que le développement d’un nouveau médicament pour une condition telle que la maladie de Parkinson comporte de nombreuses phases qui peuvent s’étaler sur plusieurs années. Sans contredis, ce sera une bonne nouvelle pour les patients atteints de la maladie de Parkinson si les tests se révèlent concluants et si les différentes instances décisionnelles approuvent la mise en marché de ce produit.

Sources :

Cynapsus pharmaceutical company

cynapsus.ca

 

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Percée montréalaise dans la recherche sur la maladie de Parkinson

27 juin 2016

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Des chercheurs montréalais viennent d’effectuer une avancée importante dans la compréhension de la maladie de Parkinson en étudiant des cellules du système immunitaire, les lymphocytes. En effet, les résultats obtenus proposent que le Parkinson pourrait être une affectation auto-immune du système neuronal, explique Michel Desjardins, professeur et chercheur au département de pathologie et biologie cellulaire de l’Université de Montréal. Le Dr Desjardins, qui est l’auteur principal de l’étude publiée dans la très prestigieuse revue Cell, a notamment travaillé avec la Dre Diana Matheoud, une chercheure postdoctorale, et la Dre Heidi McBride, de l’Université McGill. Cette découverte ouvre la voie à de nouvelles recherches sur la compréhension de la maladie et sur l’identification de nouveaux médicaments.

La maladie de Parkinson est causée par la mort des neurones dopaminergiques, responsables du mouvement. Dans certains cas, cette mort cellulaire est due au mauvais fonctionnement de l’un ou l’autre des deux gènes PINK1 et Parkin. Selon les travaux de l’équipe de l’Université de Montréal, la destruction des neurones dopaminergiques pourrait être causée par une hyperactivité du système immunitaire due au dysfonctionnement de ces gènes.

La forme génétique de la maladie de Parkinson (forme dont est atteint l’acteur Michael J. Fox) ne représente que 10% des cas. Parmi les gènes associés, on retrouve PINK1 et Parkin, mais également LRRK2, DJ-1 et alpha-synucléine.

Actuellement, la théorie veut que le mauvais fonctionnement de PINK1 et Parkin empêche les neurones de se débarrasser de mitochondries dysfonctionnelles et toxiques. Les mitochondries sont les centrales énergétiques des cellules. Les neurones finissent par mourir parce qu’ils ont un excès de mitochondries dégradées toxiques, qui sont normalement éliminées par un processus appelé « mitophagie ».

Or, les chercheurs montréalais ont découvert, en étudiant les cellules du système immunitaire, qu’en l’absence des gènes PINK1 ou Parkin, certaines portions de  mitochondries migrent sous forme de vésicules vers…

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L’antioxydant Glutathion : un espoir pour la maladie de Parkinson?

21 juin 2016

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Peut-être avez-vous déjà entendu parler du glutathion, cet antioxydant auquel s’intéressent plusieurs chercheurs impliqués dans la recherche sur la maladie de Parkinson. Mais qu’en est-il vraiment de cette molécule et de ses possibles bienfaits sur la maladie de Parkinson? Voici un résumé de l’état actuel des études sur le glutathion. – un texte tiré de la Micheal J. Fox Foundation.

Qu’est-ce que le glutathion?

Le glutathion est un tripeptide, une molécule aux propriétés antioxydantes, naturellement produit par le corps. On le retrouve également dans certains aliments et suppléments. Le niveau de glutathion diminue en raison de l’âge et de certaines conditions, comme la maladie de Parkinson. Chez les personnes atteintes, le taux de glutathion est plus faible dans le cerveau, particulièrement au niveau de la substance noire, zone responsable des mouvements volontaires. Plus la maladie avance, plus le taux de glutathion diminue.

Le rôle du glutathion

Le glutathion est un antioxydant, une molécule qui diminue ou empêche l’oxydation naturelle des cellules, aussi appelée stress oxydatif. Ce stress est dû à la présence de radicaux libres dans le corps. Les radicaux libres sont des molécules potentiellement toxiques pour les cellules, formées lors du métabolisme normal (comme la conversion des aliments en énergie), mais le taux de radicaux libres peut augmenter à la suite d’une exposition à des toxines environnementales, telles que la fumée de cigarette et la pollution atmosphérique. L’accumulation de radicaux libres contribue au stress oxydatif, associé au vieillissement et à la maladie de Parkinson. Les antioxydants peuvent donc compenser le stress oxydatif en éliminant les radicaux libres présents dans le corps.

En plus d’être un antioxydant, le glutathion peut soutenir les mitochondries – les producteurs d’énergie de la cellule. Cela pourrait empêcher la mort cellulaire, ce qui signifie que le glutathion…

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Le Neuro crée une carte de progression de la maladie de Parkinson

17 mai 2016

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Une équipe du Neuro a conçu une « carte » générique qui montre la progression de la maladie de Parkinson dans le cerveau. Les chercheurs ont comparé les données d’IRM et cliniques de 230 personnes qui en sont aux premiers stades de la maladie à des données concernant des sujets sains du même âge. La comparaison a fait ressortir les régions du cerveau atteintes d’atrophie précoce. Par le passé, les études étaient peu concluantes, car elles reposaient sur des populations trop restreintes, précise le Dr Alain Dagher, neurologue au Neuro et auteur principal de l’étude parue dans eLIFE Journal.

« L’évolution de l’atrophie est compatible avec un processus pathologique qui progresse par les réseaux du cerveau. Ce processus n’a jamais été montré chez des sujets humains. Cela corroborerait l’hypothèse voulant que la maladie de Parkinson soit causée par un “agent toxique” qui se propage de cellule cérébrale en cellule cérébrale », dit-il.

L’agent toxique pourrait être une protéine qui peut circuler dans les voies neuronales, se reproduire et infecter des cellules voisines. Comprendre ce processus permettrait de mettre au point des médicaments pour cibler la protéine coupable afin de ralentir sa progression ou y mettre un terme.

L’étude du Neuro a eu recours à des résultats d’imagerie et à des données accessibles par la PPMI (Parkinson’s Progression Markers Initiative). Cette initiative est menée par un réseau mondial d’établissements de soins cliniques pour identifier des marqueurs de la progression de la maladie de Parkinson. Consulter www.ppmi-info.org

Les patients atteints de maladie de Parkinson qui ont pris part à l’étude du Neuro seront suivis annuellement pour voir comment et où se développe le Parkinson.

Source: McGill

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Un chercheur du Neuro contribue à déterminer de nouveaux critères pour établir un diagnostic précoce

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Un groupe international de chercheurs formé par l’International Parkinson and Movement Disorder Society a proposé de nouveaux critères pour déterminer l’apparition de la maladie de Parkinson. À la lumière des plus récentes données et connaissances issues de la recherche du monde entier, les chercheurs ont dégagé ce qu’ils considèrent comme les critères diagnostiques les plus complets concernant la maladie de Parkinson. Les critères serviront de référence pour une approche systématique au diagnostic de la maladie de Parkinson.

Jusqu’à présent, il n’existait pas d’examen objectif pour la maladie de Parkinson et seul un spécialiste en troubles du mouvement pouvait poser un diagnostic après l’examen neurologique d’un patient et l’analyse de ses antécédents médicaux.

« Les nouveaux critères permettront à un plus grand nombre de cliniciens non spécialistes de la maladie de Parkinson de poser un diagnostic précis pour les patients », indique le Dr Ron Postuma, coprésident du groupe de la Movement Disorder Society, et également chercheur en neurosciences à l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill et au Neuro, ainsi que professeur agrégé au Département de neurologie et neurochirurgie de l’Université McGill.

Les résultats de l’étude du groupe ont paru dans la revue Movement Disorders.

 Source: McGill

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Visitez notre >> Centre info Parkinson

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