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Témoignage de Carl Montpetit, participant au Défi Vélo 2021

Découvrez le témoignage inspirant de Carl Montpetit, vivant avec la maladie de Parkinson depuis 2014, et pédallié de Parkinson Québec.

 

“Je suis Carl Montpetit aka #yogitheshakingbear, atteint de la maladie de Parkinson depuis 2014, et je participe au Défi Vélo depuis 4 ans car je pense qu’il est important de promouvoir une activité physique pour les personnes atteintes de la maladie.

Mon Défi Vélo virtuel 2021 consistait à atteindre la Ville de Montmagny à partir de Victoriaville en une journée (le 24 août), ce qui représente une distance de près de 180 km. Ces deux villes ont une signification importante à mes yeux; Montmagny étant mon alma mater, et Victoriaville ma ville d’adoption. Mon objectif de départ était d’amasser 1971 $ (mon année de naissance) et à ce jour j’ai atteint plus de 3785 $, ce qui est extraordinaire pour moi.

Quand j’ai décidé de relever ce défi, je me suis dit et pas mal de gens ont dû penser que j’étais fou ! Je vous ramène à deux citations du Dr Sylvain Chouinard, Neurologue spécialiste des troubles du mouvement au CHUM: “Monsieur Montpetit j’ai 3 conseils à vous donner: bougez, bougez, bougez… Si vous croyez (les personnes atteintes du Parkinson) que nous voulons faire de vous des athlètes Olympiques, eh bien vous avez raison !” Toute ma préparation a été faite pour être au top de ma forme cycliste le 24 août…. Cela a fonctionné à merveille !

Je devais faire le défi seul avec mon “directeur sportif” Jean-François Pinard (que je remercie sincèrement) mais suite d’un appel de ma part de mon désir d’avoir des gens qui m’accompagnent une partie des 180 km, j’ai reçu un appui inespéré. Tout d’abord il y a eu Simon Labranche, que je ne connaissais pas avant le matin du défi, qui m’a encadré tout le long des 180 km et qui est devenu un ami. Par la suite il y a eu mon ami d’enfance Stéphane Roy qui nous a rejoint à St-Antoine de Tilly à Lévis, et finalement j’ai été encadré par la gang de Vélo-Magny (mené par Sylvain Marois) pour les derniers 50 km. Ma mère a même fait quelques sections, une à Lévis et la dernière pour l’arrivée.

Mon plus beau souvenir de cette journée fut d’avoir cet esprit de collaboration. Comme le dit bien ce proverbe africain: seul on va plus vite, ensemble on va plus loin. Merci d’encourager la cause du Parkinson qui me tient à cœur et aussi sur le corps ! »