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Témoignage de Diane Bélanger

Découvrez le témoignage de Diane Bélanger qui, suite à son diagnostic, a repensé son mode de vie (alimentation, activité physique en particulier) avec des résultats très positifs.

 

Mon nom est Diane Bélanger et j’habite à Trois-Rivieres. J’ai aujourd’hui 59 ans, diagnostiquée en juin 2016 a l’âge de 54 ans. Au début, je n’y croyais pas, mais pourtant, je connaissais la maladie, car mon père avait eu Parkinson.

Tout de suite je me suis tournée vers les médecines douces (naturopathie, chiropratique) car mon neurologue ne me donnait aucun espoir que la maladie n’évoluerait pas.

À l’automne 2018, grâce à ma fille, j’ai rencontré un chercheur a l’université de Trois-Rivières. Il faisait de la recherche sur le Parkinson. Ma fille, étudiante en chiropratique, avait eu ce chercheur comme professeur. Nous avons repensé mon alimentation. Aussi, nous avons regardé côté exercices (marche, étirements, etc) et aussi on a fait le tour du côté psychologique depuis mes premières années de vie.

Mon état s’est amélioré. Les tremblements qui faisaient que mes mains cognaient dans mon assiette au déjeuner en mangeant mes toasts sont disparus. Et oui, le son de mon bracelet contre la vitre de la table ne faisait soudainement plus partie de nos repas. La famille l’a aussi remarqué. J’en ai encore, mais très peu! J’ai encore la même médication depuis juin 2016, lors de mon diagnostic.

Je suis convaincue que mon nouveau mode de vie a fait une grande différence dans l’évolution de la maladie.

Bien avant d’avoir le diagnostic, je faisais des cartes en scrapbooking. Ma grande peur était de ne plus pouvoir continuer cette passion. Et bien non, je bricole toujours des belles cartes et aussi, j’ai commencé le dessin cet hiver par l’entremise de cours donnés par le groupe Parkinson Montréal-Laval. Ça me passionne énormément! J’ai tout mon temps car je suis retraitée depuis un an. La vie est bonne pour moi et à chaque jour je lui dis merci!