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Témoignage de Catherine, kinésiologue

26 novembre 2020

L’activité physique? C’est essentiel

Témoignage de Catherine Lavigne-Pelletier, Kinésiologue, MSc

L’activité physique est indispensable pour ralentir la progression de la maladie et pour réduire certains symptômes de la maladie de Parkinson. En plus de tous les bienfaits associés à la santé physique et mentale, il est primordial de demeurer actif et ce, même en temps de pandémie.

En tant que professionnelle de la santé, j’ai remarqué une différence positive chez les personnes atteintes de la maladie de Parkinson qui ont participé aux activités physiques mises sur pied par Parkinson Québec.

 

Leur plateforme en ligne Pouvoir d’Agir permet de participer à des activités physiques plaisantes, efficaces et adaptées à tous.

 

Cette plateforme permet aussi de briser l’isolement. Les participants se sentent moins seuls et peuvent discuter ensemble en plus d’améliorer leur condition physique générale (équilibre, endurance, coordination, amplitude de mouvements…). Dans les dernières semaines, les participants m’ont rapporté avoir plus d’énergie après avoir fait leur séance d’activité physique et se sentent plus en contrôle de leur maladie.

Avec la plateforme en ligne Pouvoir d’Agir : c’est très simple! Les participants choisissent des activités et peuvent le faire dans le confort de leur domicile. Chacun y va à son rythme et profite de tous les bienfaits que l’activité physique peut leur donner pour mieux gérer leur maladie.

Il n’y a pas de solutions miracles pour bouger, il faut s’activer et avoir les éléments motivateurs devant nous pour commencer ou continuer! Parkinson Québec a bien compris ce qu’il faut offrir à la communauté Parkinson.

Catherine Lavigne-Pelletier

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Fermeture durant les fêtes

Nous voulons vous informer que nos bureaux seront fermés du 21 décembre au 31 décembre pour la période des fêtes.

Toute l’équipe de Parkinson Québec sera de retour dès le 4 janvier 2020.

 

Les numéros importants à connaitre

Nous vous invitons à prendre contact avec les ressources spécialisées suivantes si vous souhaitez parler directement à quelqu’un :

  • Écoute entraide

La ligne s’adresse aux personnes vivant toutes sortes de problématiques, entre autres :

  • Appels reliés à la santé mentale
  • Dépression
  • Anxiété
  • Solitude et isolement
  • Séparation
  • Problèmes familiaux, etc.

Montréal: 514 278-2130 / Sans frais : 1 844 294-2130

La ligne d’écoute est accessible 7 jours par semaine, de 8 h à minuit.

  • Info-Santé: 811
  • Centre de prévention du suicide de Québec
    Sans frais : 1-866-277-3553
    24 heures par jour
    7 jours par semaine

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Bâtir son équipe de soins

24 novembre 2020

Vos besoins en termes de soins et de soutien vont évoluer au fil de la maladie.  Vous aurez besoin d’une équipe de soins pour vous accompagner et vous soutenir physiquement et émotionnellement.

La maladie de Parkinson est une maladie complexe. Elle requiert une approche multidisciplinaire. En plus de votre neurologue, votre équipe de soins doit inclure des professionnels de la santé variés qui sauront vous suggérer différentes thérapies pour traiter toutes les facettes de la maladie.

Quelques-uns de ces professionnels sont :

  • Neurologues
  • Orthophonistes
  • Nutritionnistes
  • Physiothérapeutes
  • Ergothérapeutes
  • Chiropraticiens
  • Kinésiologues
  • Psychologues

Quand est-il nécessaire de rassembler cette équipe de soins?

Vous devriez commencer à rechercher les membres de cette équipe de soins relativement tôt. Non seulement, trouver des professionnels spécialisés dans la maladie de Parkinson peut prendre du temps, mais certaines de leurs interventions précoces peuvent avoir des effets bénéfiques à long terme.

 

En consultant précocement, vous avez la chance d’adopter rapidement de bonnes habitudes et de planifier l’évolution de vos besoins en fonction de celle de la maladie.

Votre neurologue, l’infirmière pivot ou le travailleur social sont les personnes qui vont vous diriger vers ces professionnels accessibles dans votre clinique des troubles du mouvement, dans un CLSC ou dans un milieu privé.

Qui est l’élément le plus important de cette équipe de soins?

Vous êtes l’élément le plus important de l’équipe de soins. Vous êtes un spécialiste de la maladie de Parkinson. Vous seul vivez avec la maladie. Vous êtes celui qui est capable de ressentir les symptômes et de décrire comment ils affectent votre vie quotidienne.

Vos proches sont également des éléments importants de cette équipe. Eux aussi sont capables de témoigner des obstacles que vous vivez. Ils jouent un rôle quotidien dans votre santé et votre bien-être. Vous et votre proche aidant allez bâtir le cœur de cette équipe. La réussite de ce partenariat repose sur…

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Semaine nationale des proches aidants 2020

2 novembre 2020

Les personnes proches aidantes agissent avec affection et amour et sont souvent proches de l’épuisement mais aussi de l’appauvrissement financier. Il existe des solutions!
Découvrez la campagne et les outils de l’organisme Regroupements des ainés naturels du Québec.

L’épuisement et l’appauvrissement

Aimer sans s’épargner. Les personnes proches aidantes assument un travail invisible essentiel auprès de la population la plus vulnérable du Québec. Grâce à leur dévouement, à leur amour, c’est toute la société québécoise qui y gagne.

À travers cette campagne, nous désirons remercier les personnes proches aidantes qui agissent avec amour mais aussi revendiquer l’importance de les soutenir à plusieurs niveaux :

  • physique,
  • psychologique,
  • financier.

Des solutions existent afin que les personnes proches aidantes puissent accomplir leur rôle tout en maintenant leur équilibre.

Comment prendre soin de vous?

Il existe des actions simples pour ne pas vous oublier et prendre conscience de la situation.

Prenez conscience de vos limites.

Comme la maladie de Parkinson évolue, il peut être de plus en plus difficile de prendre soin seul d’une personne atteinte de la maladie de Parkinson. Renseignez-vous sur les soins à domicile, les programmes de jour ou l’aide des membres de votre famille.

 

Accordez-vous du temps pour vous

Tous les proches aidants ont régulièrement besoin d’un « temps de repos ». Faites une pause et rencontrez des amis. Demandez et acceptez du soutien. Faites une liste des tâches que d’autres personnes peuvent exécuter. Elles veulent vous aider – incluez-les dans le programme de soins.

Trouvez quelqu’un en qui vous avez confiance lorsque vous êtes déprimé ou avez besoin de vous confier. Obtenez de l’aide lorsque vous vous sentez stressé. Rappelez-vous que vous n’êtes pas seul!

Webinaire de RANQ (regroupement des aidants naturels du Québec)

Webinaire sur la conciliation travail proche aidance | Mélanie Perroux | 3 novembre 2020 de 17h00 à 18h00

Description : Concilier ses responsabilités professionnelles et celles de proche aidant demande souvent…

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Les risques liés à la commotion cérébrale 

30 octobre 2020

Une commotion cérébrale peut multiplier le risque de développer la maladie de Parkinson par 57%

L’arrivée prochaine de l’hiver annonce le début de la saison de hockey. Quel que soit votre équipe favorite, vous savez que ce sport comporte certains risques, notamment celui de commotion cérébrale. Ces commotions sont des mouvements du cerveau dans le crâne liés à des coups portés à la tête, au cou ou au visage.

Ces commotions, souvent bénignes, appartiennent à la catégorie des traumatismes crâniens légers. Elles ne sont cependant pas à prendre à la légère. Elles semblent augmenter le risque de développement de plusieurs maladies neurologiques, dont le Parkinson.

L’étude

Une étude conduite par un groupe de chercheurs du Manitoba a évalué l’augmentation de risque de développer la maladie de Parkinson, la démence, un trouble de l’anxiété et de l’humeur ou un trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention à la suite d’une commotion cérébrale.

Ce n’est pas la première étude démontrant un lien entre la maladie de Parkinson et les commotions cérébrales. Ici, les chercheurs ont comparé les dossiers médicaux de plus de 47 000 personnes ayant eu au moins une commotion cérébrale, avec ceux de 139 000 personnes n’ayant jamais subi de commotion cérébrale, pendant une période de 25 ans.

Résultats

L’étude démontre qu’indépendamment de l’âge, du sexe et du statut socioéconomique, une personne ayant subi une commotion cérébrale a un risque accru de recevoir un diagnostic de la maladie de Parkinson, de démence, d’un trouble de l’anxiété et de l’humeur ou d’un trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention.

Ce risque est augmenté par :

  • 57% pour la maladie de Parkinson
  • 72% pour la démence
  • 39% pour un trouble d’hyperactivité avec déficit de l’attention
  • 72% pour un trouble de l’anxiété et de l’humeur.

De multiples commotions cérébrales augmentent encore plus le risque de développer la maladie de Parkinson et la démence. Le risque d’avoir…

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Visitez notre >> Centre info Parkinson