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Parkinson

Des nanoparticules pour combattre la maladie de Parkinson

17 mai 2016

Des neurobiologistes et chimistes bordelais ont montré que l’utilisation de nanoparticules acidifiantes pourrait être une piste thérapeutique intéressante pour la maladie de Parkinson en agissant sur le dysfonctionnement d’organites cellulaires, les lysosomes.

Ces dernières années, de nombreuses preuves suggèrent que le dysfonctionnement des lysosomes à l’intérieur des neurones peut contribuer à la maladie de Parkinson, maladie neurodégénérative qui touche environ 25 000 personnes actuellement au Québec.

Que sont ces lysosomes ?

Tout être vivant, animal ou végétal, est constitué de cellules, comprenant de nombreux éléments comme le noyau portant l’information génétique, l’ADN. Un de ces composants ou organites est chargé de digérer, dégrader des molécules et de micro-organismes indésirables dans le cytoplasme, c’est-à-dire à l’intérieur de la cellule. C’est le lysosome. Il s’agit d’une petite structure sphérique de 0,2 à 0,5 microns, découverte en 1949 par le biochimiste belge Christian de Duve, et qui lui a notamment valu le prix Nobel de médecine en 1974, avec deux autres chercheurs.

Lorsque la fonction de ces lysosomes est perturbée dans les neurones, par exemple en raison de mutations génétiques, les déchets s’accumulent dans les cellules nerveuses. On peut voir le lysosome comme un camion poubelle qui récupèrent les déchets de la cellule et les dégradent, explique le neuroscientifique Benjamin Dehay, chercheur Inserm à l’Institut des maladies neurodégénératives (IMN, unité CNRS, Inserm et université de Bordeaux). « Dans le cas de la maladie de Parkinson, le camion n’arrive plus, soit à dégrader le contenu (le broyeur ne marche plus) soit l’entrée dans le camion ne fonctionne plus. » Cette accumulation de déchets entraîne des lésions nerveuses et la mort de la cellule. Il existe de nombreuses maladies, souvent rares, causées par un dysfonctionnement des lysosomes ou d’une de leurs protéines digestives.

Corriger le pH des lysosomes

Restaurer…

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McGill mise sur l’approche « science ouverte »

L’Institut et hôpital neurologiques de Montréal lance une nouvelle approche pour trouver des traitements à des maladies telles que le Parkinson. Et si tous les chercheurs du monde mettaient en commun leurs données!

Malgré toute la recherche qui se fait, on n’arrive pas encore à traiter efficacement les personnes atteintes de maladies qui affectent le cerveau. C’est le constat que fait la direction de l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal — qu’on appelle le Neuro — et qui a décidé d’innover en partageant avec tout le monde ses données de recherche. Le Neuro est même en passe de devenir le premier centre de recherche au monde à faire ce qu’on appelle de la« science ouverte ».

« Ce que nous observons en tant que centre de recherche et hôpital, c’est un manque de traitement pour les maladies neurologiques », relate Viviane Poupon, directrice générale, Partenariats et Initiatives stratégiques, au Neuro. On dispose de traitements qui vont agir sur les symptômes d’une maladie, précise-t-elle, « mais rien à ce jour qui permette de ramener le patient à ce qu’il était auparavant, rien qui puisse réparer ce qui lui est arrivé au cerveau ».

C’est là un constat qui peut surprendre compte tenu de tout ce qui se fait comme recherche en neurologie ainsi que des formidables outils dont on dispose à présent pour observer le fonctionnement du cerveau. « Notre problème, explique Mme Poupon, c’est avant tout la complexité du cerveau, l’un des organes les plus complexes du corps humain. »

« On éprouve une sorte de frustration, avoue-t-elle. Non pas que les chercheurs ne travaillent pas dans la bonne direction, mais simplement à cause de la complexité du cerveau et des mécanismes qui génèrent les maladies neurologiques. »

Pour parvenir à des résultats, il faut disposer d’un très grand nombre de cas savamment…

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Semaine Cerveau en tête 2016

15 mars 2016

Depuis 20 ans, des organismes gouvernementaux, des communautés scientifiques, des universités et des groupes de bénévoles de partout dans le monde s’unissent pour célébrer la Semaine de sensibilisation au cerveau afin de mieux faire connaître les bienfaits et les progrès de la recherche sur le cerveau. La campagne de cette année se déroulera du 14 au 20 mars, et sera l’occasion d’en apprendre davantage sur les travaux et les découvertes remarquables qui se font dans ce domaine au Canada.

Grâce aux différentes sources de soutien financier, les scientifiques qui s’intéressent au cerveau dans les hôpitaux et les universités du Canada découvrent de nouvelles façons de prévenir, de diagnostiquer et de traiter les maladies du cerveau. Ainsi, ce sont plus de 130 projets de recherche qui ont été financés depuis 5 ans. Parmi ceux-ci, on compte des études sur des moyens de prédire l’apparition de la maladie de Parkinson et de la schizophrénie.

Plusieurs universités proposent une programmation lors de la Semaine Cerveau en tête:

Pour en savoir plus, visitez le site de la Brain Awareness Week (en anglais).

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Un premier Symposium

4 mars 2016

Parkinson Québec aimerait remercier tous ceux qui ont contribué, de près ou de loin, au succès incontestable du premier Symposium de recherche Saucier – van Berkom, qui avait lieu le 23 février dernier.

Plus de 60 personnes ont assisté à la conférence du Pr Louis-Éric Trudeau, Ph. D, portant sur la récente découverte de son équipe, à savoir la surchauffe des neurones dopaminergiques.

Nous aimerions remercier également RéZin, partenaire de l’événement, pour le vin servi lors du coquetel dînatoire, de même que l’Université de Montréal pour leur accueil.

Compte tenu de l’enthousiasme de l’auditoire, Parkinson Québec peut d’ores et déjà annoncer une prochaine édition!

Consultez notre page Flickr pour voir les photos de l’événement.

Visionnez la vidéo promotionnelle.

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Recherche sur la surchauffe des neurones

24 février 2016

Parkinson Québec est fier de vous annoncer qu’une étude financée par son Fonds québécois de recherche sur le Parkinson (FQRP) a publié ses premiers résultats cet automne!

Menée par Louis-Éric Trudeau, Ph D, professeur de pharmacologie et neuroscience à l’Université de Montréal, l’équipe de trois chercheurs a récemment fait une découverte qui pourrait mener, à long terme, à une amélioration de la médication pour la maladie de Parkinson. Il a en effet été confirmé que la surchauffe de neurones pourrait causer les symptômes de cette maladie.Lire l’article du Journal Métro.
Lire l’article de La Presse.
Écouter l’entrevue à Radio-Canada.

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Visitez notre >> Centre info Parkinson