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Maladies apparentées

Dans l’imaginaire populaire, les tremblements sont associés à la maladie de Parkinson. Pourtant, d’autres conditions neurologiques partagent de nombreux symptômes avec le Parkinson et peuvent être confondus avec ce dernier. Il est important de faire la distinction entre ces différentes maladies.

Dans les premiers stades de la maladie, il peut être difficile de faire la distinction entre la maladie de Parkinson et d’autres maladies apparentées. En effet, des conditions autres que le Parkinson partagent des symptômes tels que : 

Pour faire la distinction entre la maladie de Parkinson et les autres maladies, le médecin s’appuie sur l’origine des symptômes, leur localisation, leur évolution, la présence d’autres symptômes non typiques de la maladie de Parkinson ou alors des tests d’imagerie.

Les conditions suivantes sont des maladies apparentées à la maladie de Parkinson.

Les tremblements sont l’unique symptôme des tremblements essentiels. Les personnes souffrant de cette condition ne sont pas affectées par la lenteur, la rigidité, ni par les difficultés de la marche caractéristiques de la maladie de Parkinson.   

Les mains sont les principales cibles des tremblements, mais la tête et la voix peuvent également être affectées.

Contrairement au Parkinson, les tremblements touchent les deux mains et ne s’atténuent pas avec les mouvements, tels que tenir une tasse ou écrire.

Ces types de tremblements, 5 fois plus fréquents que la maladie de Parkinson, ont une forte composante héréditaire.

L’hydrocéphalie à pression normale est causée par une accumulation de liquide dans le cerveau. Un test d’imagerie du cerveau permet de la distinguer de la maladie de Parkinson. 

Cette condition neurologique se manifeste généralement par des difficultés à marcher, des troubles cognitifs, de la démence et des troubles urinaires, symptômes partagés avec la maladie de Parkinson.

Certains médicaments peuvent entraîner un syndrome parkinsonien réversible. Ces médicaments bloquent l’activité des neurones dopaminergiques, et induisent donc artificiellement des symptômes moteurs similaires à ceux de la maladie de Parkinson.

Les médicaments qui peuvent entraîner ce syndrome sont généralement prescrits pour traiter :

  • Les troubles psychiatriques sévères;
  • Les nausées et les problèmes de mobilité intestinale;
  • Les migraines;
  • Le syndrome de Gilles de la Tourette.

L’arrêt de ces médicaments fait disparaître les symptômes

Les syndromes parkinsoniens réfèrent à un ensemble de maladies rares causant des symptômes associés à la maladie de Parkinson, comme la lenteur, le tremblement, la raideur des muscles et les troubles d’équilibre.

Dans ces syndromes, des symptômes sévères viennent s’ajouter aux symptômes caractéristiques de la maladie de Parkinson.

  • Paralysie supranucléaire progressive : chutes fréquentes, difficulté à bouger les yeux et changements émotionnels et de personnalité.
  • Atrophie multisystémique : étourdissements, difficulté à garder son équilibre, évanouissements, constipation, insuffisance érectile et rétention urinaire.
  • Dégénérescence corticobasale : incoordination sévère des mouvements, raideurs accentuées, secousses ou spasmes, habituellement des mains
  • Maladie à corps de Lewy : déclin cognitif, hallucinations et perte de la vigilance et de l’attention.

Dans les premiers stades de la maladie, le diagnostic est difficile à établir. La présence de symptômes non typiques de la maladie de Parkinson comme une atteinte de la vision, des chutes précoces ou des atteintes cognitives importantes orienteront le diagnostic vers un syndrome parkinsonien.

Les syndromes parkinsoniens ont souvent une évolution plus rapide que la maladie de Parkinson et, malheureusement, peu d’interventions thérapeutiques s’avèrent efficaces pour soulager la personne. Au-delà du support du neurologue, la personne affectée peut grandement bénéficier de l’aide d’autres professionnels de la santé tels que les physiothérapeutes, les ergothérapeutes, les neuropsychologues et les orthophonistes.

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