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Perte de poids

La perte de poids est commune chez les personnes qui vivent avec la maladie de Parkinson. Elle est généralement légère ou modérée, et intervient surtout dans les stades les plus avancés de la maladie.

Il faut reconnaître au plus tôt  la perte de poids car elle peut entraîner une exacerbation des symptômes moteurs et non moteurs de la maladie de Parkinson. Si elle n’est pas  traitée correctement, elle peut conduire à des désordres importants, comme l’ostéoporose (fragilisation des os) ou une augmentation du risque d’ infection.

La perte de poids est un symptôme non spécifique. Pour certains, le maintien d’un poids équilibré a déjà représenté un défi de la vie sans le Parkinson. Aujourd’hui, vous vous trouvez peut-être dans la situation où vous perdez de manière incompréhensible du poids.

Certaines personnes, en vieillissant, perdent de la masse musculaire et leur poids diminue naturellement. 

La perte de poids peut également être associée à de nombreux problèmes médicaux, notamment des cancers, des maladies thyroïdiennes, des maladies inflammatoires de l’intestin ou d’autres syndromes de malabsorption. 

La probabilité que vous perdiez du poids à cause de votre maladie de Parkinson existe mais d’autres facteurs de santé sont à investiguer en priorité. Votre médecin, en commandant des tests de laboratoire, pourra éliminer certaines causes médicales contribuant à votre perte de poids.

La maladie de Parkinson peut entraîner une perte de poids chez certaines personnes pour plusieurs raisons. Ces causes varient d’une personne à l’autre et plusieurs de ces raisons peuvent se combiner pour contribuer à la perte de poids.

Les symptômes moteurs de la maladie de Parkinson, tels que les tremblements, la rigidité musculaire, ou la dyskinésie  sont énergivores. Ces mouvements involontaires accroissent les besoins énergétiques de votre corps. Si ceux-ci ne sont pas compensés par un apport supplémentaire de calories, vous allez perdre du poids.

Parfois, ces symptômes moteurs sont des obstacles à la préparation ou à la consommation des repas. Les difficultés à avaler peuvent représenter de véritables difficultés dans les stades les plus avancés de la maladie. 

D’autre part, les symptômes non moteurs de la maladie peuvent parfois contribuer à la perte de poids. La perte ou la modification d’odorat et/ou du goût, la dépression et l’apathie peuvent réduire l’appétit et conduire à une consommation plus réduite d’aliments.

Le ralentissement de la vidange de l’estomac peut provoquer des nausées, des ballonnements ou une sensation de plénitude, même après avoir consommé de petites quantités de nourriture.  

Les repas sont des actes quotidiens qui comportent une composante sociale très importante. Malgré la maladie, vos repas doivent continuer à être associés aux plaisirs de manger et d’être partagés avec un proche, si vous ne vivez pas seul. Épicez vos repas au sens propre et au sens figuré pour redonner de l’intérêt à ces trois moments de la journée.

Si vous souffrez de ballonnements, vous pouvez diviser votre prise d’aliments et la répartir dans la journée. De petits snacks peuvent vous apporter l’énergie nécessaire.

Vous devez peut-être repenser la manière dont vous vous approvisionnez en aliments et dont vous préparez vos repas. Il est peut-être temps de demander l’aide de votre famille, vos amis ou à des organismes locaux qui livrent des repas..Un orthophoniste peut évaluer pouvez faire évaluer votre déglutition (la façon dont vous avalez)  par

Si votre problème de perte de poids persiste, vous devez consulter votre médecin. Un ergothérapeute ou un nutritionniste peuvent également vous aider à trouver des solutions pour vous alimenter suffisamment.

Dans un premier temps, votre neurologue peut ajuster votre médication pour réduire vos tremblements ou votre dyskinésie qui sont des dépenses énergétiques inutiles. Une médication optimisée peut également vous permettre de  gagner en mobilité pour préparer vos repas et accroître votre capacité à avaler.

Votre médecin généraliste, ou votre neurologue, peut vous aider à gérer vos épisodes dépressifs et de manque de motivation en vous prescrivant une psychothérapie ou des médicaments antidépresseurs.

Un orthophoniste ou une ergothérapeuthe peut évaluer votre déglutition (la façon dont vous avalez) et vous recommander des exercices pour vous aider à améliorer votre capacité à avaler. Il peut aussi vous conseiller des aliments spécifiques et des manières spécifiques de les préparer pour les rendre plus faciles à avaler.

Un nutritionniste peut vous recommander des aliments nutritifs et riches en calories, ainsi que des suppléments nutritionnels. Il peut également vous aider à créer des menus qui tiennent compte de vos préférences alimentaires afin de vous encourager à manger plus.

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