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Types de recherche sur la maladie de Parkinson

La maladie de Parkinson possède de nombreuses facettes. Pour les comprendre, les chercheurs ont besoin d’un large éventail de personnes. La façon dont vous vivez votre maladie ou celle de votre proche est unique. Dans la recherche sur la maladie de Parkinson, vous êtes les porteurs d’espoir de la découverte de traitements ciblés et d’interventions adaptées.

La recherche sur la maladie de Parkinson ne se limite pas à des tests sur de nouveaux médicaments. Que vous soyez la personne vivant avec la maladie ou un de ses proches, vous pouvez, selon vos désirs et vos capacités, contribuer à nous rapprocher tous d’un lendemain sans Parkinson. La plupart des participants à la recherche trouvent qu’ils vivent une expérience gratifiante et enrichissante. 

La découverte d’un médicament qui éradiquera le Parkinson est une priorité pour tous. Le parcours du laboratoire jusqu’aux tablettes de vos pharmacies peut prendre plus d’une dizaine d’années.

  • Dans un premier temps, la sécurité du produit est testée sur des volontaires sains (Phase I);
  • Puis, l’efficacité et la sécurité sont étudiées chez un petit nombre de personnes qui vivent avec la maladie (Phase II);
  • Si ces tests sont positifs, l’efficacité du produit est évaluée au niveau international chez un nombre important de patients (Phase III) avant que Santé Canada n’approuve sa commercialisation.

Sur ce long chemin, des centaines de pistes seront abandonnées, par manque d’efficacité ou en raison d’effets secondaires.

Certaines études sur la maladie de Parkinson évaluent de nouvelles stratégies médicales, telles qu’une intervention pour prévenir les chutes ou un médicament pour la dépression, afin de réduire le fardeau de la maladie. Ces recherches interventionnelles nécessitent de se déplacer dans des centres de recherche universitaires. 

D’autres études sont dites observationnelles. Elles ne testent pas de médicaments ni de traitements. Elles permettent souvent de mieux comprendre l’évolution de la maladie ou d’aider les chercheurs à développer de nouvelles hypothèses sur les futurs traitements. Ces études sont souvent réalisées sous forme de questionnaires qui peuvent se remplir de chez vous.

D’autres études utilisent différents types d’imagerie du cerveau (ex. IRM, PET scan, etc.) pour mieux comprendre la panoplie de symptômes associés à la maladie de Parkinson. Les changements dans l’activité ou la structure du cerveau sont associés aux symptômes présentés et leur sévérité.

Vous pouvez également contribuer à mieux comprendre l’apparition de la maladie en donnant des échantillons de sang, de peau ou de salive. Les chercheurs pourront alors étudier les facteurs génétiques qui influencent le développement de la maladie de Parkinson ou détecter des marqueurs biologiques qui permettront de diagnostiquer la maladie plus précocement. Ces études ne requièrent souvent qu’une implication minime des participants.

Finalement, vous pouvez contribuer de manière significative à l’avancée de la science en faisant don de votre cerveau à votre décès. Ces études permettent de mieux comprendre les fonctionnements sous-jacents de la maladie.

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