Pesticides et Parkinson. Une causalité établie.

Pesticides et Parkinson. Une causalité établie.

Parkinson Québec participera à la Commission de l’agriculture, des pêcheries, de l’énergie et des ressources naturelles (CAPERN) de l’Assemblée nationale du Québec le 26 septembre 2019 à 15h45.

Par ce mémoire, Parkinson Québec se fait la voix des personnes vivant avec la maladie de Parkinson, de leurs proches, de leurs aidants, et surtout de l’ensemble des Québécoises et des Québécois qui sont à risque de développer cette pathologie en raison de leur exposition aux pesticides.

L’exposition aux pesticides augmente de près de deux fois le risque de la maladie de Parkinson. La stratégie Québécoise sur les pesticides 2015-2018 faisant déjà mention de cette association, notre rapport vient ajouter des éléments définitifs sur la causalité existante entre ces deux phénomènes.

Dans l’ensemble de la population, les enfants sont les plus à risque :

« Nos enfants, dont le système nerveux est le plus vulnérable, sont les plus sensibles aux effets nocifs des pesticides. Suite à des réexpositions à l’âge adulte, le risque de développer la maladie de Parkinson est jusqu’à six fois plus élevé. Ce risque s’ajoute à celui de développer d’autres pathologies, telles que les lymphomes non hodgkiniens, les myélomes et d’autres maladies neurodégénératives. Est-il sécuritaire d’élever nos enfants dans ces conditions ? »  Romain Rigal, coordonnateur du développement des services.

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