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Traitement

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Pour plus d’information sur les traitements, visitez le Centre Info Parkinson.

Le but principal du traitement est d’atténuer les symptômes de la maladie de Parkinson pour permettre à la personne qui en est atteinte de vaquer à ses activités quotidiennes. À ce jour, il n’existe aucun traitement pour guérir la maladie de Parkinson.

La décision de commencer un traitement dépend donc de plusieurs facteurs et relève d’une décision conjointe entre la personne atteinte de Parkinson et son neurologue. A priori, le traitement de base est médicamenteux et différent pour chaque cas. Il doit souvent être ajusté en raison de l’évolution de la maladie et de la réponse au traitement.

Actuellement, six classes de médicaments permettent de réduire les symptômes causés par la maladie de Parkinson. Il importe de bien les connaître, de même que les principes généraux qui guident votre médecin dans le choix de tel ou tel traitement. Le recours aux médicaments antiparkinsonien peut entraîner des effets secondaires, à propos desquels il faut également être bien informé. Une consultation en nutrition peut être utile pour améliorer l’efficacité des médicaments ou en contrer les effets secondaires.

Les six classes de médicaments actuellement disponibles sont : la lévodopa, les agonistes dopaminergiques, les anticholinergiques, l’amantadine, les inhibiteurs de la MAO-B et les inhibiteurs de la COMT.

Ces classes de médicaments font appel à l’une des deux stratégies : le remplacement de la dopamine, ou le rééquilibre entre les niveaux d’acétylcholine et de dopamine.

Remplacement de la dopamine:

  • les précurseurs de la dopamine (DA) : la lévodopa ;
  • les inhibiteurs de la dégradation de la dopamine : les inhibiteurs de la MAO-B (sélégiline) et inhibiteurs de la COMT (entacapone, tolcapone) ;
  • les agonistes dopaminergiques : médicaments jouant le même rôle que la dopamine en se fixant sur les récepteurs de la DA ;
  • le libérateur de dopamine : (hydrochlorure d’amantadine).

Rééquilibre entre les niveaux d’acétylcholine et de dopamine :

  • les anticholinergiques (trihexyphénidyl, procyclidine, éthopropazine, diphenhydramine).

Les pharmaciens peuvent également répondre aux questions sur la médication en lien avec le Parkinson et donner des précisions sur la gestion des prises de médicaments.

Il est reconnu qu’une approche globale améliore grandement le traitement des symptômes de la maladie de Parkinson et peut assurer à la personne atteinte une meilleure qualité de vie.

La combinaison de différentes thérapies, en complément avec la médication, s’avère très efficace pour mieux contrôler les symptômes ou même en retarder l’apparition :

  • La posture, la marche, l’équilibre, la rigidité, l’endurance et le contrôle de la douleur sont susceptibles d’être améliorés par la physiothérapie.
  • Le maintien de l’autonomie dans tous les aspects de l’activité quotidienne et domestique pourra être favorisé par une évaluation et un suivi en ergothérapie.
  • La communication et la parole sont maintenues ou corrigées par des interventions en orthophonie.
Informations supplémentaires

On peut trouver les professionnels de la santé dans les Centres de santé et de services sociaux (CSSS), les cliniques de troubles du mouvement ou en centres privés. Pour connaître les ressources près de chez vous, consultez notre Bottin des ressources.

Il est possible de réduire les symptômes de la maladie de Parkinson grâce à une intervention chirurgicale. La stimulation cérébrale profonde (sous-thalamique) est l’opération la plus recommandée en ce moment.

Cependant, la chirurgie ne convient pas à toutes les personnes atteintes de la maladie. Seules les personnes dont le diagnostic ne fait aucun doute et pour qui les chances de succès apparaissent les plus probables peuvent y avoir recours.

Seul le neurologue sera en mesure d’évaluer si son patient peut avoir recours à la chirurgie.

On entend parler fréquemment de massothérapie, de chiropratique, d’acupuncture, d’ostéopathie, d’homéopathie, de phytothérapie, d’aromathérapie, de pressothérapie, de réflexologie qui sont de plus en plus considérées comme des avenues alternatives à la médecine traditionnelle. S’il est vrai qu’il n’y a pas de mal à se faire du bien, il faut cependant aborder ces voies thérapeutiques avec prudence et discernement.

Lorsqu’on est atteint de maladie de Parkinson, il est essentiel de s’informer de la qualité et des vertus de toutes ces approches, car certaines seront mieux adaptées que d’autres.

Visitez notre >> Centre info Parkinson

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