Vous avez un lien affectif avec une personne qui vit avec la maladie de Parkinson et vous lui apportez de l’aide sans être rémunéré, vous êtes un proche aidant. Ce rôle additionnel dans votre relation est généreux et valorisant. Il peut cependant devenir épuisant et mettre votre santé à l’épreuve. Avec votre proche, vous devez définir ensemble ce nouveau partenariat.
Accepter de partager votre temps et votre énergie pour apporter régulièrement de l’aide à votre proche peut vous sembler naturel étant donné votre lien affectif. Cependant, c’est un nouveau rôle que vous acceptez de prendre. Il va redéfinir certains aspects de votre relation affective, mais il ne doit pas empiéter sur votre identité ni sur votre santé. Vous devez faire certains choix pour prendre soin de vous, tout en prenant soin de l’autre.
Ce rôle additionnel de proche aidant va avoir un effet grandissant sur votre vie de tous les jours, sur le temps que vous avez pour vous et pour les autres membres de votre entourage.
Vous accompagnez un proche vivant avec le Parkinson?
Dans cet épisode du balado En Quête de Dopamine, nous abordons un aspect souvent méconnu mais essentiel de la maladie de Parkinson : l’impact sur la dynamique familiale.
Patrick raconte comment la maladie de Parkinson de sa conjointe Joëlle a transformé son parcours de vie.
Patrick Bernier
Jean-François partage son expérience de proche aidant auprès de sa conjointe France-Andrée, diagnostiquée avec un Parkinson précoce à 49 ans.
Jean François Lanthier
Denyse Payette proche aidant de son conjoint qui vit avec la maladie de Parkinson. Elle vous explique qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un sentiment de culpabilité.
Denyse Payette
Chantal Bourget est proche aidante de son conjoint depuis une dizaine d’années. Le mot d’ordre : carpe diem, cueille le jour présent sans te soucier du lendemain.