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Gérard Tardif

Depuis 7 ans déjà, je vis avec la maladie de Parkinson. Je crois que ce ne sont pas nos défis qui nous définissent, mais bien nos actions. Auparavant chef de la direction financière de l’agence de création Sid Lee, ma tâche consistait entre autres, à gérer le risque. Quand j’ai finalement décidé de parler de ce qui m’arrivait dans mon milieu de travail, j’ai mentionné que l’on me porte une attention particulière, afin de préparer la relève, le cas échéant. Puis j’ai organisé 40 rencontres individuelles qui se sont avérées 40 heures d’amour.

Mes collègues m’ont appuyé sans réserve. Parfois, les mots ne me venaient pas instantanément. Comme je suis un verbomoteur de nature calme, tout le monde savait ce qui m’arrivait et acceptait le malaise sans compléter mes phrases.

Je n’ai pas de mérite. D’un naturel optimiste, je ne me projette ni dans le passé ni dans le futur. Je vis le moment présent tout en acceptant aisément les deuils qui viennent avec la vie et le vieillissement. Je faisais des semi-marathons pour le plaisir et le dépassement. Je suis passé au vélo et à l’elliptique quand mes muscles sont devenus rigides au point de m’empêcher de courir. Je n’ai plus besoin de performer à ce niveau et ai choisi de m’investir davantage dans le plaisir, notamment celui de contribuer en m’impliquant socialement au sein de conseils d’administration comme celui de Parkinson Québec.

Je ne me sens pas seul ou isolé, bien au contraire. Mes collègues ont même créé, à leur initiative, les segments vidéo Unisson et Défi Vélo pour faire connaître la maladie et Parkinson Québec.

Quand j’en ai eu besoin, j’ai trouvé une bonne écoute auprès de Parkinson Québec. 

Merci beaucoup de votre appui !

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